RÉSIDENCES ARTISTIQUES

70 groupes par an en résidence dans nos studios.

CONTACT :
Jérémy Perrouin
Régisseur studios et technicien son
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Mise à jour : octobre 2021


 

pratiques
RÉSIDENCES ARTISTIQUES

LES ARTISTES EN STUDIO

DANS LES STUDIOS EN SEPTEMBRE 2022

DANS LES STUDIOS EN SEPTEMBRE 2022

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NORMAL CRACRA

En résidence du 5 au 11 septembre

Accompagné en 2022 par l’AMI dans le cadre du dispositif BE ON

Blanche Lafuente et Sean Drewry font du sale, mais pas plus que n’importe qui. C’est finalement assez normal. Parce qu’ils sont enfants de musiques expérimentales, le duo craque pour une musique qui attrape le corps en même temps que l’esprit et qui vous fait entrer en transe par le battement d’une dissonance ou par le son régulier de la grosse caisse.
À l’étroit dans des niches musicales parfois trop cloisonnées, Blanche Lafuente (Nout, Qonicho Ah !, Mamiedaragon) et Sean Drewry (Grand8, Sven Jalsco, Sweet Lovers) ont créé Normal Cracra pour leur servir de terrain de jeu où tous les coups sont permis. Les deux artistes, nées de la scène sous-terraine du jazz qu’on appelle difficilement du jazz, nourries d’improvisation et de bruitisme, explorent le champ de l’expérimental festif et du noise joyeux. Ce qui émerge est une musique qui mélange acoustique, électronique, rythmiques efficaces et bidouillage sonore.
Grâce à leur collaboration avec le danseur de popping Stark (Barza Pop Family), le duo élargit son champ d’action en créant un spectacle où musique et danse interagissent étroitement. Stark navigue entre les styles et réagit en temps réel aux inflexions de la musique, sans que le contrôle ne soit accordé à l’un ou l’autre. Un spectacle vivant au sens premier du terme : changeant, évolutif, imprévisible, adaptatif.
Avec Normal Cracra, l’enjeu est de repousser encore les frontières qui se forment entre ces différentes niches musicales, et mettre en mouvement le corps pour retrouver l’énergie de la musique de danse traditionnelle dans cet univers sonore souterrain. Ce travail a déjà démarré avec le danseur de popping Stark, avec qui ils développent un spectacle danse et musique freestyle, Pagaille.

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POSITIVE PRAXIS

En résidence du 12 au 25 septembre

Accompagné en 2022 par l’AMI dans le cadre du dispositif BE ON

Déjà pleinement intégré au paysage rock-psyché en tant que batteur de Rendez-Vous et ex Quetzal Snakes, Guillaume Rottier passe en front et nous livre un nouveau projet solo entre dream pop et post-punk métronomique bricolé. Un romantisme exacerbé passé à la moulinette cold, où collages sonores et poésie sélective s’entremèlent tel un corps dansant sur des chansons déguisées. SOLITUDE SCENIQUE / MINIMUM RADICAL / ASSURANCE FRAGILE / MOUVEMENTS DIRIGES / CORPS DANSANT / COLLAGES SONORES / CHANSONS DEGUISEES / DRUM MACHINES / POESIE SELECTIVE / VIOLENCE DIRIGEE / CASSETTES ENREGISTREES / GROOVES PREPARES / BASSE BRANCHEE / NOUVEAUTE TOTALE / ORIGINALITE DOUTEUSE

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JEROME LAPIERRE

En résidence du 12 au 18 septembre

Jérôme Lapierre a notamment joué avec le groupe Fire Warriors, et la chanteuse Lhasa. Il a participé à de nombreux projets pour la danse, le théâtre et le cirque. Multi-instrumentiste évoluant dans différents genres musicaux, c’est aussi un compositeur de musique à l’image ayant travaillé sur des documentaires, films et autres synchronisations musicales. Il a également composé des génériques pour la radio. Un album « Musiques de films qui n’existent pas » est sorti en 2017 chez Pbox. Un second album est en cours, ainsi qu’un ciné-concert dont la première aura lieu cet automne au festival « Le tympan dans l’oeil ». C’est pour travailler sur ce projet qu’il est actuellement en résidence à l’AMI.

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LUUFA

En résidence du 12 au 18 septembre

Accompagné en 2022 par l’AMI dans le cadre du dispositif BE ON

La pop des antipodes de l’esprit. Elle est chaude et légère, musclée et psyché. Résident des interstices, Luufa rassemble des mondes apparemment contradictoires dans des vortex incandescents. La pop y cohabite avec la dance, les expérimentations électroniques, l’indie, le tout avec un esprit punk. Vous allez danser jusqu’à ce que vous fondiez dans l’inconscient collectif sur des sons avec le groove de Soulwax, la fraîcheur de Gorillaz et le chaos de Jackson and his Computer Band.
La muscle pop est faite pour danser, se lâcher et voyager. Le ridicule ne tue pas il est libérateur. Le corps danse pour que l’esprit s’échappe et la musique est un canon à couleurs. À l’aide de sa guitare sidérale et de ses amis les toys, Luufa nous embarque pour un trip enflammé et pailleté.
Français-Américain, Luufa n’appartient nulle part. Le projet est né à Hawaii alors qu’il ne s’occupait que de surf et de maraichage. Le plongeon définitif se fit avec le retour en France après 10 ans passés à l’éviter. Aujourd’hui les tropiques sont loins mais c’est aujourd’hui dans la chaleur et l’intensité de Marseille qu’il poursuit sont chemin.

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LOÏS LAZUR

En résidence du 12 au 18 septembre

Accompagné en 2021 par l’AMI dans le cadre du dispositif BE ON

Loïs Lazur, producteur autodidacte, s’immerge dans de vastes paysages sonores. Sa musique principalement rythmiques se déploie à travers des styles à l’interstice d’influences multiples. Au fil de variations dynamiques et d’architectures rythmiques bi-
garrées.

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MOESHA 13

En résidence du 19 au 25 septembre

Dans le cadre de CITY CITE Atlanta x Marseille, un programme de coopération et d’échange transatlantique sur les questions urbaines initié par la Villa Albertine, en partenariat avec la Friche la Belle de Mai et certains de ses résidents (dont l’AMI).
Moesha 13 produit une musique club aux influences hybride de rap/African Techno aux couleurs kuduro, baile funk, jersey, grime avec le langage de la musique électronique expérimentale. Ses productions aux sonorités métalliques et pailletées vous emmènent à 150 bpm sur le dance floor. Ses mixes transpirent la culture marseillaise à travers ses samples de rue, bruits de moteurs et clameurs de stade de foot.

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MANOIR MOLLE

En résidence du 19 au 25 septembre

Accompagné en 2022 par l’AMI dans le cadre du dispositif BE ON

Projet solo d’1/2 de Jean Marie Mercimek. La musique d’un rêve légèrement dérangeant, ou d’un carnaval terreux bercé de chants lumineux. Après des études d’art à la Gerrit Rietveld academie aux pays bas, Marion divise son temps entre la musique et les arts visuels. Elle publie un premier EP format K7 sur le label Indien Redhead Records en 2018, puis un vinyl de Jean Marie Mercimek (projet duo avec Ronan Riou) en 2020 sur le label d’ambient belge Aguirre Records. Ensemble ils ont parcouru les routes des salles et festivals de musiques alternatives de France et Belgique. La musique de Manoir Molle est celle d’un rêve légèrement dérangeant. Les textures et rythmiques créent des images mystérieuse, une sorte de carnaval terreux bercé de chant lumineux.

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FORRO DE 4TOKES

En résidence du 12 au 18 septembre

Forró de 4 Tokes est un groupe marseillais. ll vous transporte dans le répertoire Forró traditionnel et vous fait également découvrir des danses et rythmes du Nordeste du Brésil comme le Baiao, Xote, Ciranda, Côco. Festif et inattendu, ils réarrangent des morceaux du répertoire traditionnel, et nous livrent quelques compositions originales. La vision populaire du Forró se mêle à leurs influences jazz et à la musique traditionnelle de la Méditerranée. Laissant une grande part à l’improvisation, au service de la danse et de l’instant, ils vous feront passer un moment inoubliable, joyeux et convivial.

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DOCILE

En résidence du 19 septembre au 2 octobre

Dans le sillage de la vague pop-électronique, une ode à la féminité lounge et malicieuse, militante et ouvertement sensuelle.
Docile, comme une provocation au personnage défendu par Lucile Dominique dont l’apparente ambivalence cède très vite la place à un message tout en délicatesse sous forme d’Ode à la Femme : au féminisme complaisant, l’écriture de Docile oppose une « true story » vibrante entre chuchotements, langueurs, déclarations enflammées et prières désabusées qui évoque le couple, l’homme bien sûr, et tout ce qui attend une femme traversant ces anguleuses premières décennies de siècle.
Emportée par l’émotion poétique à 16 ans, Lucile Dominique atterrit en Inde : elle en revient plus sensible encore au sort réservé aux femmes dans un monde à plusieurs vitesses. Elle se fait immédiatement remarquer avec « l’Oracle », EP qu’elle sort sous son nom défendu devant Kimberose en 2017, puis après une plongée dans l’univers de la musique électronique et du RnB, elle s’attèle à l’écriture de « T’imagine même pas » avec Frédéric Anfonse sous le pseudo ironique de « Docile », cette « qualité » encore si souvent attendue des femmes mal idéalisées…

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JO KEITA

En résidence du 19 au 25 septembre

Jo Keita, chanteur, auteur et compositeur, puise sa musique dans ses origines africaines qu’il mêle à la culture Pop et urbaine d’aujourd’hui. C’est au Sénégal, en passant par la Côte d’Ivoire, que Jo Keita se forge une culture musicale éclectique en écoutant la collection de disques de son père, Bob Marley, Salif Keita, Cheikh Ndiguel mais aussi Otis Redding, Steel Pulse, positif black soul et Daaraji Family. Il s’achète alors une guitare, et commence à composer des chansons en wolof, anglais, français, et bambara. Au Sénégal il côtoie les Baye Fall, confrérie spirituelle avec laquelle il développe son chant.

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ZAWIA FAMA

En résidence du 19 au 25 septembre

Adepte du contre-pied et disciple du temps fort, Zawia Fama nous ouvre son carnet de voyage et nous embarque à travers sa musique découvrir la diversité de ses inspirations allant du Gnawa au Rock. Des morceaux façonnés par la rencontre de musiciens venant du Maroc, d’Algérie, de Prague : un mélange subtile qui dévoile la nuance de l’épice et nous invite à rentrer dans la danse sans modération"

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DIRTY CUTE

En résidence du 26 septembre au 2 octobre

Les DirtyCute jouent sur les contrastes et les ambivalences, tout en gardant une étonnante homogénéité stylistique et sonore : le coté « dirty » ou plutôt « organique » qui découle directement de leur passé de musiciens de jazz confirmés se mêle allègrement aux mélodies pop très « cute » et aux productions soignées, car depuis des années ils portent également la casquette de compositeur/producteur dans de multiples projets.

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CHUCHICHA

En résidence du 26 septembre au 2 octobre

Frénésie musicale romantique-cumbia-électroacoustique. Chu Chi Cha est un duo Franco-Chilien, instrumentistes et chanteurs, qui débarque à Marseille en 2020 avec leur musique puissante qui mélange le son de la cumbia avec celui de la musique électro. Les rythmes envoutants colorés par les voix et les mélodies de l’accordéon et du violon viennent se glisser dans l’atmosphère explosive des boîtes à rythme. Résultat : de la cumbia électro acoustique à découvrir sans modération !

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BENZINE

En résidence du 26 septembre au 2 octobre

Benzine est né de la réunion des musiciens-compositeurs Farid Belayat et Samir Mohellebi, tous deux basés à Marseille.
Ce projet est motivé par un intérêt pour la poésie algérienne bédouine ainsi que par l’envie d’écrire une poésie contemporaine chantée à la manière bédouine.
Il s’accompagne d’un travail d’enregistrement d’instruments typiques de l’ouest algérien pour en faire des samples.
Leur univers, composé d’électronique analogique et numérique, mêle des rythmiques traditionnelles à des sons de basse et de guitare électrique.

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